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 FZ38, un mode d'emploi

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APN : FZ28
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MessageSujet: FZ38, un mode d'emploi   Ven 2 Sep 2011 - 16:31

FZ38 Quelques conseils

Vos critiques sont les bienvenues.

Le mode d’emploi du FZ38 est complet et riche … sans doute trop, ce qui le rend un peu rébarbatif.
Essayons de simplifier un peu. Le basique pour prendre une photo consiste (le sujet étant choisi) à :
• Cadrer (choisir une focale [ie le zoom] entre grand-angle et zoom, et positionner correctement l’appareil pour éviter que l’image ne penche. On rappelle pour le cadrage, la règle des trois tiers assisté de la grille adéquate proposée par l’appareil.
• Mettre au point sur la partie de l’image qui sera mise en valeur
• Mesurer la lumière
Ensuite, l’image reproduite sur le capteur photosensible via l’objectif est enregistrée.

La composition
Glissons rapidement sur la règle des trois tiers, qui donne en général de bons résultats : à consulter dans tous les bons manuels. En outre, veiller aux verticales et horizontales dans la photo : une photo qui penche gêne toujours (on peut bien sûr redresser en post traitement, mais le faire dès la prise de vue, c’est mieux).
Pour ces deux raisons, l’usage de la grille à neuf cases de l’appareil est très utile (au moins pour débuter, car avec l’habitude, on la visualise virtuellement).

La mise au point (MODE AF) pour « automatic focus »
L’appareil effectue une mise au point automatique ; cependant comme tout ne peut être net (ce qui dépend de la focale, de la distance du sujet et de l’ouverture, ou diaphragme), il faut dire à l’appareil quelle partie de l’image doit être nette. Il y a plusieurs possibilités : de la mesure ponctuelle à la mesure sur plusieurs zones.
Ce choix (MODE AF) dépend un peu de la maîtrise du photographe ; en choisissant « plusieurs zones » on fait en quelque sorte le choix d’un certain automatisme, qui fait gagner du temps (on ne réfléchit pas).
Le choix de la mesure ponctuelle (au centre de l’écran) est plus intéressant parce qu’on sait exactement ce que l’on fait. Si la zone de prise au point n’est pas au centre de l’écran, il suffit de cibler cette zone, mettre au pont en appuyant à mis course sur le déclencheur, puis recadrer sans cesser d’appuyer.
C’est le mode préféré pour l’apprentissage.

L’ouverture
Il s’agit du diaphragme F8, F5,6, F4, F2,8
A chaque fois, on augmente la quantité de lumière par 2.
Comment choisir… il y a deux critères principaux.
• Un objectif est souvent meilleur lorsque le diaphragme est un peu fermé, mais pas trop car il y a risques de diffraction pour les plus grandes fermetures
• la profondeur de champ qui augmente quand on ferme le diaphragme

La vitesse
Elle dépend bien sûr de la lumière. Plus elle est rapide, moins les risques de « bougé » seront présents.
Ceci dépend aussi de la focale : sans pied, on estime qu’il ne faut pas réduire la vitesse en dessous de l’inverse de la focale (exemple ZOOM 500mm, vitesse mini 1/500 ème de seconde).
L’appareil dispose d’une réduction du bougé (deux modes), qui est assez efficace mais pas parfaite (réduction de la règle ci-dessus par deux ?)
Les précautions sont utiles (bonne tenue de l’appareil en main, et position stable des deux pieds du photographe).
Ensuite, si nécessaire faire usage d’un pied en utilisant le retardateur 2 secondes (convient) ou 10 secondes.

La sensibilité ISO
De 100, 200, 400, 800 … (la sensibilité auto n'est pas recommandé, car au delà de 800 il vaut mieux être conscient de son emploi).
Plus la sensibilité est élevée, plus on peut augmenter la vitesse : c’est donc utile pour les scènes mal éclairées.
Mais grave inconvénient, plus la sensibilité est élevée plus le bruit augmente, ce qui se traduit par un fourmillement de l’image, et une grande baisse de qualité visuelle.
On préfèrera donc un réglage standard à 100 ou 200 ISO, chaque fois que possible.
Rappel :
Le capteur a besoin d’une quantité de lumière (disons Q) ; cette quantité de lumière est donné par :
Q = vitesse * sensibilité / ouverture
Ce qui signifie que la même quantité de lumière (exposition) est obtenue avec ces différents réglages :
F8 1/25s ISO-100
F8 1/50s ISO-200
F8 1/100s ISO-400
F5,6 1/50s ISO-100
F4 1/100s ISO-100
Etc..
Le choix résulte donc d’un compromis entre les avantages et inconvénients de chaque paramètre.

La profondeur de champ
Deux paramètres : focale de l’objectif et diaphragme
Plus le diaphragme est fermé, plus la profondeur de champ augmente. Rappelons que ce n’est pas toujours un avantage ; ainsi on préfère généralement que le sujet d’un portrait soit net et l’arrière plan flou… ou plus généralement la partie floue d’une image fait ressortir la partie nette. Pour réduire la profondeur de champ, il faut ouvrir le diaphragme et inversement.
Le mode de mesure de la lumière (MODE AE) pour « automatic exposure »
C’est ici un point très délicat, car la dynamique du capteur est réduite : elle est souvent plus faible que l’écart entre ombre et lumière de l’image.
Comme pour la mise au point, on peut choisir une mesure ponctuelle, ou une moyenne de zone multiples. Contrairement à la mise au point, il est préférable de choisir zones multiples, car tout est important dans l’image.
Mais ensuite, l’appareil permet de corriger manuellement (au maximum +/- 2 ) ce réglage moyen.

Bracketing
Le FZ38 propose un mode « bracketing » : en mode bracketing, on prend trois photos successives avec trois expositions distinctes (ie +/-1, +/- ¾, +/- ½, +/- ¼)
+/- ¾ pourrait être le bon compromis...
On atteint rapidement le mode bracketing en appuyant deux fois sur le bouton +/- ( à 12h), puis sur autant de fois que nécessaire sur le bouton flash, (à 3 heures)

A noter, ce réglage n’est pas mis en mémoire après que la photo ait été prise, et ne peut donc pas être une option du mode personnalisé.

La balance des blancs
Selon la nature d’éclairage, on compense la « température de couleur ». Il existe de nombreuses possibilités de choix (lumière naturelle, soleil voilé, lampe neon, lampe tungstène, réglage sur un carton blanc etc).
En pratique, on utilise le plus souvent le réglage le réglage automatique.
Pour mémoire, avec le format RAW le choix est indifférent, car la balance des blancs est effectuée en post-traitement.

Le format RAW
Le format jpeg est un format compressé, qui comprime la taille des fichiers, corrige les couleurs, l’accentuation, la balance des blancs etc.). L’appareil photo comporte son propre logiciel de traitement pour l’obtenir.
Le format RAW enregistre l’image brute du capteur, et cette image est ensuite traitée hors de l’appareil photo, avec un logiciel externe tel que photoshop. C’est évidemment le choix le plus souple, puisqu’on peut l’adapter à chaque prise de vue, alors que le traitement dans l’appareil photo est standard.
Le RAW a l’inconvénient de la taille du fichier photo : pas grave en soi, car les cartes mémoires sont de plus en plus grandes (8 Go est courant en 2011), mais l’enregistrement est plus long ce qui fait que le « mode rafale » de l’appareil n’est pas possible avec ce format.
Donc utiliser RAW comme standard, et jpeg si on veut du mode rafale (ou du mode bracketing)
Pour mémoire :
• en mode rafale, on prend des photos successives avec la même exposition (très utiles en photos de groupes ou pour saisir un mouvement)
• en mode bracketing, on prend trois photos successives avec trois expositions distinctes (ie. +-2, +/-1 ¾, +/- 1 ½, etc. )

View finder et écran
Quoique l’écran présente une meilleure définition et est communément utilisé, le mode view-finder est à privilégier car il offre une vision plus rapide de tous les réglages, sans être gêné par la lumière ambiante.

Menu et Q-menu
Le menu comporte tous les choix permanents de l’appareil (la date, la numérotation des fichiers, etc.)
Le Q-menu (Quick menu) est un mode de réglages qui donne accès à tous les réglages courants (qui existent aussi via le menu, mais ils sont beaucoup plus rapidement atteints via le Q-Menu)
Les réglages du Q-Menu sont visibles sur l’écran ou le « view-finder ». Pour mémoire, il s’agit de la manette.
A titre d’exemple, via le q-menu on change très vite :
• le mode AF
• le mode AE
• la sensibilité
• la balance des blancs
• la correction d’exposition
• l’ouverture
• la vitesse

Conclusions : modes recommandés (enfin, les miens...)
Si on oublie le mode IE de l’appareil qui fait tous les choix pour soi, ou les modes SCENES qui les adaptent selon le sujet, le réglage approprié de l’appareil serait :

MODE A (pour aperture) : dans ce mode, on choisit le diaphragme.
(nota : on pourrait aussi choisir le mode S (pour speed), qui serait assez proche mais l’avantage du mode A est que le choix est plus restreint (un dizaine de F8 à F3,1) alors que la vitesse peut varier de 8s à 1/2000 (soit une quinzaine de choix)
MODE AF : ponctuel
MODE AE : distribué
Sensibilité de base 100 ou 200 ISO
Affichage de la grille

Du bon usage des réglages personnalisés
Il est possible (et même vivement conseillé) d’avoir plusieurs réglages personnels (CUST), parce qu’on risque fort de ne pas se souvenir des derniers réglages de l’appareil quand on le reprend après quelque temps. Les réglages personnalisés permettent de revenir à ses réglages favoris.
Le FZ38 en propose 3 :
On pourra donc avoir
- un réglage C1 pour ci-dessus
- un réglage C2 idem, mais avec enregistrement jpeg au lieu de RAW et mode rafale sélectionné
- le dernier réglage C3 pourrait peut-être servir en mode video ?
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